Je voudrais aujourd’hui vous proposer un commentaire inattendu, ou peut-être attendu, du miracle de la résurrection de Lazare. Je voudrais en faire un commentaire politique. Rassurez-vous, je ne vais pas vous donner des indications de vote, car ce serait vous mépriser que de croire que le clergé peut diriger la conscience politique des fidèles. Mais je voudrais vous parler de la gravité du politique. Car je crois qu’aujourd’hui, c’est une réalité dont il faut que nous mesurions toute l’importance et toute la gravité, quelles que soient par la suite les opinions ou la manière dont nous concevons les options pratiques en ce domaine. Et d’ailleurs nous sommes en démocratie : chacun peut penser ce qu’il veut.
