« Pour moi, me disait quelqu’un, la fête de l’Ascension, n’est pas une fête pleine de joie, comme celle de Pâques ou celle de Noël. Elle contient une sorte de nostalgie : c’est le départ du Christ. Il s’en va et nous ne le verrons plus. C’est la fin d’une belle époque, d’un beau livre. Lorsque nous regardons le ciel où le Christ est monté : deux anges sont là pour nous dire que ce n’est plus le ciel qu’il faut regarder, que nous devrons faire demi-tour et aller désormais vers les hommes, leur annoncer la joie du Christ ressuscité ».
Alors, ont-ils tort, ceux qui vont monter, aujourd’hui ou demain, au Piton des Neiges, au Maïdo ou au Colorado ? Seront-ils plus près de Dieu, à 3 067m, qu’à notre niveau à nous ?